• Pour réaliser cette composition, on a utilisé :
    - 1 vase en plastique carédo
    - 1 cube de mousse couleur rouge ref CUC001
    - 1 brique de mousse verte
    - de la prêle
    - 3 boutons de rose
    - 1 branche de bony (chrysanthème)
    - 3 feuilles de philodendron xanadu









    Merci à Janou et Sandrine pour les photos prises lors
    du samedi thématique de la MPT de St Jean de Moirans
    le samedi 16 juin 2007
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  • par Sandrine Loulélis

    3 grandes marques :
    Oasis (marque mondiale)
    Eychenne (rachetée par Oasis mais gardant son nom de commercialisation), les mousses sont de couleur.
    Sélection fleuriste ou Renaud (la plus utilisée de par son coût).

    3 Types :
    - la mousse verte pour les fleurs fraîches,
    - la mousse grise pour les fleurs séchées ou en tergal,
    - la mousse couleur pour toutes les fleurs, fraîches, séchées ou en tergal.

    Comment ça marche, à quoi ça sert ? Mise en garde d’utilisation :


    La mousse verte
     

    Elle est constituée de microbilles synthétiques, dont le principe de fonctionnement ressemble à celui de l’éponge mais sans augmentation du volume.
    La tige de la fleur est réhydratée au fur et à mesure de l’hydratation de la mousse.

    Attention, il ne faut jamais faire pression sur la mousse sous peine d’empêcher son hydratation, mais aussi celle des fleurs. 

    La mousse est placée dans une bassine sur l’eau, après une heure environ, la mousse hydratée est immergée.
    Lorsque le bloc est retiré de l’eau, le trop plein d’eau s’écoule.
    La mousse sera réhydratée toutes les 48 heures environ.

    Le découpage de la mousse se fait toujours sur un support plan à l’aide d’un couteau à lame non crantée de taille proportionnelle au bloc.
    La pérennité des fleurs est accrue par l’utilisation d’un bloc adapté plutôt que par des morceaux de mousse multiples.
    La hauteur de la  mousse dépasse de 2 centimètres du  support.
    Les fleurs sont piquées sur 2 cm minimum.
    Les tiges creuses ( bulbeuses) sont coupées droites ou en biais (très légère inclinaison).
    Les tiges pleines (roses) sont coupées en biseau.
    Les branches sont coupées en sifflet.
    La mousse florale après utilisation ne doit pas être repiquée ou sous forme de petits morceaux intacts après séchage. Les morceaux récupérés peuvent servir de cale lors de bouquets futurs.

    Le recyclage de cette mousse peut se faire en la pilant et la rajoutant ( 10%) à du terreau, ceci uniquement en jardinière. Elle permet d’alléger le terreau, mais n’étant pas biodégradable, nous n’encourageons  pas cette pratique.
    Ne surtout pas procéder ainsi pou la culture des orchidées.

    La mousse à l’achat doit être très verte en carton ou sous papier, jamais sous cellophane, elle s’altère à la lumière. Si la mousse se grise, elle est inutilisable.
    La mousse verte se décline en plusieurs formes : rectangles, cylindres, boules, cônes, grillagées avec ou sans poignées, en raquettes plastifiées (bouquets suspendus)….

    Attention :
    La mousse est dangereuse pour les enfants et les animaux en cas d’ingestion.
    Elle est fortement inflammable à sec.


    La mousse grise



    Elle est constituée de microbilles de résine, elle est très dure et imperméable.
    Le piquage se fait de deux façons : par remontage des éléments au floratape ou par piquage des fleurs en ayant pris soin de procéder à une taille en biseau. Si le trou fait dans la musse est trop important, on met un point de colle chaude à l’extrémité de la tige avant de la repositionner.
    Cette mousse n’est utilisable qu’une fois. Elle ne supporte pas la lumière. Elle n’est pas recyclable. On la trouve sous différentes formes : boules, cylindres, couronnes, cônes et rectangles… Toutefois, les différentes formes ne sont pas toutes commercialisées en France.

    Attention
    La micro – poussière dégagée par ce type de mousse est dangereuse pour les personnes souffrant d’asthme. Nous conseillons le port de masque pendant l’utilisation et préconisons après réalisation d’enduire de vernis colle la composition pour éviter l’évaporation des micro – poussières.
    Ne jamais exposer les compos réalisées dans des chambres d’enfants.
    Mousse très inflammable.



    La mousse de couleur

       

    La mousse de couleur est constituée de microbilles dures.
    La mousse est imbibée au bout de 30  à  60 minutes, elle ne retient pas l’eau.
    La réhydratation se fait par le dessus à l’aide d’une seringue ou par immersion totale.
    Cette mousse s’adapte à tous les types de fleurs, en procédant avec les mêmes techniques que la mousse verte.
    Après séchage, on peut découper la mousse en petits cubes ou l’émietter.
    Les formes sont plus variées, boules, cônes, cœurs, cloches, gâteaux, étoiles …
    Elle possède les mêmes caractéristiques que 1 et 2 et n’est pas recyclable.

    Les extras : mousses à ventouses, à bouquets de mariée, vases remplis de mousse (l’hydratation se fait alors par capillarité).
     
    Les conservateurs pour fleurs fraîches, après avoir été soigneusement mélangés, sont compatibles avec les mousses 1 et 3.
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    3 commentaires
  •    
    Composition réalisée à la MPT
    de St Jean de Moirans le 22 mai 2007
    Merci à Noëlle pour le texte, merci à Sandrine pour l'image !

     
    Fleurs, végétaux et matériel utilisés :

    •   2 tiges de boni  - 1 tige de gypsophile  - 2 tiges de lysianthus - 2 tiges de mollucela - 3 roses « Renate »
    •   1 cornet de bois grand modèle - 2 bandes ruban de sisal parme - sisal blanc –fibre - 2 oranges
    •  6 cure-dents - 2 tiges de fil de fer  (1 épaisse – 1 fine )
    •  1 paire de ciseaux, 1 pince coupante, 1 sécateur , 1 couteau, 1 support genre moule à tarte, 1torchon 

    Préparation et réalisation :

    •    Préparation : diviser en quatre les deux tiges de fil de fer, faire des cavaliers avec la tige la plus fine.
    •    placer les deux blocs de mousse dans le moule, en les espaçant un peu. Placer dans l’espace un peu de mousse des bois contre les parois des blocs, mettre également le cône. Bloquer l’ensemble avec le sotiba.
    •    Mettre de la mousse tout autour des deux blocs de mousse.
    •    Placer une orange sur le torchon, la couper en deux. Prendre une des deux moitiés, la traverser avec les tiges de fil de fer épais, former une étoile. Etirer la fibre de sisal, entourer l’orange juste au-dessus des tiges de fil de fer. Placer ensuite dans le cône de bouleau, hauteur du premier quart.
    •    Sur les bandes de sisal parme, froncer une extrémité. Bloquer les fronces avec un cavalier, torsader les tiges du cavalier. Procéder de la même façon à l’autre extrémité, et sur la deuxième bande. Donner un mouvement arrondi aux bandes, les fixer sur chaque les côtés de chaque bloc de mousse.
    •    Faire deux tranches dans l’autre moitié d’orange. Réaliser quatre tranches dans l’autre orange. Planter un cure-dents dans chaque orange. Piquer ensuite chaque tranche sur les côtés de la mousse, soit sous le sisal, soit dessous, mais pas dans le sisal.
    •    Recouper les roses à 2 cm. En positionner deux sur un bloc de mousse, la troisième sur l’autre bloc. Recouper un peu une des deux tiges de mollucela, les placer ensuite sur le bloc ne comportant qu’une rose, contre le cornet de bouleau.
    •    Sur la tige de lysianthus couper les ramifications principales, placer 3 masses sur les côtés des blocs de mousse.
    •    Sur les bonis couper les ramifications, enlever toutes les feuilles. Faire 4 masses de boni, en mettant la plus ouverte sur le dessus, les autres fleurs, sur les côtés,  dans le principe, 1 moyenne, 1 petite.
    •    Couper les ramifications de la gypsophile, réaliser des toupillons que l’on place sur le dessus des blocs, les écarter légèrement avec le doigt. Piquer des ramifications plus longues sur les côtés.
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  •   
        
    Merci à Noëlle Perrin pour le texte et à Sandrine Loulélis pour l'image !
     

    Fleurs, végétaux et matériel utilisés :
      
    2 tiges d’alstroemeria - 2 tiges de boni jaune paille (fleurs doubles) - 3 œillets jaune paille - 3 tiges de roses branchues jaunes - 5 tiges de fougère - 4 tiges d’asparagus - 8 coquillages               
    4 tiges de fil de fer - floratape blanc
    1 pince coupante - 1 sécateur  - 1 couteau - 1 support verre - 1 pinolder + Patafix

    Préparation et réalisation :

    •    Florataper les quatre tiges de fil de fer, les diviser en deux.
    •    Mettre le pinolder au centre du support en le fixant avec la patafix. Placer dessus la brique de mousse.
    •    Sur les branches de fougères, couper au-dessus de la deuxième ramification. Placer les pointes sur les côtés du bloc de mousse, en les faisant se reposer sur le support. Recouper les ramifications entre deux et trois centimètres, en positionner deux sur le dessus du bloc de mousse, les autres se placent sur les côtés. Sur la 5ième ramification recouper deux fois deux ramifications, mettre la petite pointe au centre sur le dessus du bloc.
    •    Prendre les branches d’asparagus, compter deux  ramifications, couper, ainsi de suite sur toute la branche. Si les ramifications sont longues, n’en garder qu’une seule. Placer ensuite les plus grandes ramifications entre les fougères, les autres étant placées sur les côtés et sur le dessus, sans cacher la fougère.
    •    Détacher chaque rose de la tige en gardant le plus possible de tige. Réaliser une première couronne sur le dessus du bloc de mousse en plaçant les roses les plus courtes.
    •    Faire la deuxième couronne avec les roses les plus longues, entre la fougère et l’asparagus. Positionner ensuite les 3 œillets entre les deux couronnes de roses.
    •    Couper toutes les ramifications de l’alstroemeria, supprimer les petites feuilles, les répartir entre les œillets, la fleur regardant le soleil de midi.
    •    Placer ensuite les ramifications de boni, les plus éclatées (donc les plus courtes) sur le dessus. Ensuite les moyennes, les longues par masses de 3 à 5 fleurs sur le tour.
    •    Avec les tiges de fil de fer floratapées, maintenir les coquillages. Les placer ensuite sur la composition
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  • La fête du printemps

    Le muguet symbolise le retour du bonheur, la coquetterie discrète et la grâce.
    Son nom latin, Convallaria vient du nom que les apothicaires donnaient à cette plante : Lilium Convalilium ou "lis des vallées". Le nom français "muguet" (anciennement  : muguette ) fut donné par altération de "muscade", allusion faite au parfum poivré des clochettes.
    Le muguet  a toujours symbolisé le printemps et les Celtes qui lui accordaient des vertus porte-bonheur. Une tradition naquit en France avec le roi Charles IX qui décida d'en offrir chaque année aux dames de la cour. Quelques siècles plus tard, ce seront les couturiers qui les offriront à leurs petits mains et leurs meilleures clientes.
    La fleur est aussi celle des rencontres amoureuses. Longtemps, furent organisés en Europe des "bals du muguet". Ce jour-là, les jeunes filles s'habillaient de blanc et les garçons ornaient leur boutonnière d'un brin de muguet.

    La fête du travail
    En 20 juin 1889 : le congrès de la IIème Internationale socialiste réuni à Paris pour le centenaire de la Révolution française, décide de faire du 1er mai un jour de lutte à travers le monde avec pour objectif la journée de huit heures. Cette date fut choisie en mémoire du mouvement du 1er mai 1886 de Chicago (grève suivie par 400 000 salariés.
    En pleine occupation allemande, le 1er mai est officiellement désigné comme la fête du Travail par le gouvernement de Vichy qui espérait ralier les ouvriers. Mais c'est seulement en 1947 que le gouvernement issu de la Libération fera du 1er mai un jour férié et payé .Aujourd'hui, la Fête du Travail est commémorée par un jour chômé dans la plupart des pays d'Europe

    Le jour du 1er mai, les particuliers sont exceptionnellement autorisés à vendre leurs petits brins  de muguet porte-bonheur dnas la rue sous certaines conditions.

    Pour conserver le plus longtemps votre muguet
    Achetez le la moitié des clochettes ouvertes et le bouton terminal coloré. Evitez les séjours au sec, car le muguet se déshydrate rapidement. Recoupez la tige en biseau tous les 2 jours.

    Retrouvez des anecdotes sur le muguet sur le site
    La France pittoresque
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  • Un très grand merci à Noëlle Perrin
    pour le compte rendu et la photo de cette
     composition réalisée le 24 avril à la MPT de St Jean de Moirans

         
    3 gerberas Thomson - 2 tiges d’ornithogalum arabicum - 3 tiges d’achilléa - 2 tiges d’œillets Yvonne - 4 tiges de cornus vert - 8 feuilles de cocos - 5 tiges de rotin jaune

    3 tiges de fil de fer - 1 mètre de fil verni vert- Du raphia vert ou jaune

    1 pince coupante - 1 sécateur  - 1 couteau - 1 agrafeuse - fil de coton vert

    •    Préparation de la composition : Lustrer les feuilles de cocos -  tiger les gerberas, recouper un centimètre environ – enlever toutes les feuilles des tiges d’œillets.
    •    Préparation du support : Prendre deux tiges de cornus, laisser toutes les ramifications. Les attacher ensemble, au quart de la hauteur, bien serré, avec du fil de coton vert. Faire 6 à 7 tours.
    •    Couper en deux les autres tiges. Ecarter légèrement les deux grandes tiges de cornus. Fixer en parallèle 3 des morceaux de cornus en les attachant avec le fil verni vert. Former un grand V -  Le 4ième se plaçant au milieu perpendiculairement, et le fixer aux branches du milieu.
    •    prendre toutes les tiges de rotin ensemble, partir d’une extrémité supérieure de la structure. Descendre autour  d’une tige extérieure, en enroulant le rotin autour de la structure jusqu’au bas. Remonter par le milieu pour rejoindre l’autre extrémité. Attacher en plusieurs points avec le raphia. Faire un nœud avec le raphia restant et le positionner sur la tige du milieu.
    •    Préparation du bouquet : Dans les feuilles de cocos, prendre les 4 plus petites, les plier en 2. Former un rouleau en partant d’une pointe. Agrafer. Former le deuxième rouleau avec l’autre pointe. Agrafer.
    •    Réalisation du bouquet : mettre en premier l’ornithogalum, en plaçant la fleur au niveau de la plus haute barre de cornus. Tourner d’une moitié le support, glisser le deuxième ornithogalum légèrement plus bas. Tourner d’une moitié, placer le troisième en dessous.
    •    Tourner d’une moitié, placer un gerbera entre le moyen et le petit ornithogalum, - ½ tour, placer le deuxième gerbera sous le petit ornitho. – ½ tour et glisser le dernier gerbera sous la première barre de cornus.
    •    Faire un demi tour, placer l’achilléa entre le grand et le moyen  gerbera. ½ tour mettre le deuxième entre le moyen et le petit.  Pour les œillets, en glisser un à la même hauteur que l’achilléa, mais à l’opposé. Le 2ième se trouvant sous le plus petit des gerberas. Tourner et placer le dernier achilléa à la hauteur du dernier œillet.
    •    Placer les 4 rouleaux sous le dernier œillet, en tournant de quant en quart. Placer les grandes feuilles de cocos entre les rouleaux, en tournant de quart en quart.
    •    Attacher le bouquet avec le fil de coton vert. Retailler toutes les tiges.
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  • Quelques photos du salon Arrêt Créations de Voiron qui a eu lieu le dimanche 22 avril.

    Janou et un voisin éditeur de passage au salon
    Brigitte et Michèle en pleine préparation
    Brigitte et Michèle en pleine action (typha et grillage)
    Sandrine tresse du typha
    Didier immerge des fleurs de pivoine

    Les photos des compositions finies et réalisées sur place par Sandrine Loulélis, Michèle Daniel et Brigitte Tessaur se trouvent  sur le blog de janou :
    Janou
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